Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
D'où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n'est de vous ?
Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s'il ne vous les emprunte ?
Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ?
Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres.
Je ne vous demande pas de le pousser, de l'ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez,
tel un colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre.
D'où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n'est de vous ?
Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s'il ne vous les emprunte ?
Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ?
Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres.
Je ne vous demande pas de le pousser, de l'ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez,
tel un colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre.